L´hiver indien
On teste un nouveau concept : apres l´été pourri, on a décidé de passer direct a l´hiver indien : l´équivalent du début de printemps en France. On vient de quitter Ushuaia, et apres 12 heures de bus sur des routes non goudronnées, on a fait une étape a Punta Arenas, avant d´aller rejoindre le magnifique -parait-il- parc de Torres del Paine.
Ensuite, on ira voir les glaciers de El Calafate, on aura loupé les pingouins, mais on a vu des “lions des mers”, des phoques, des cormorans, des lamas, UN toucan, des oiseaux-qu´on-connait-pas-le-nom-mais-qu´ont-un-long-bec, et Fabien a même vu des dauphins quand on a traversé un bras de mer. Mais c´était peut-être pas des dauphins, c´était noir et blanc.
Bref, c´est beau !
Je pourrais vous parler de la théorie du battement d´aile du papillon, qui lorsque votre premier avion a 1h30 de retard, provoque un stress continu de 36h et qui fait qu´au bout on se retrouve sans bagages, avec 2 fois le même billet d´avion qu´on nous a injustement fait racheter, et que le brouillard nous empêche en plus d´atterrir a Ushuaia et nous pose a Rio Grande et qu´on doit continuer en car jusqu´à la destination avec nos billets payés deux fois, mais ce clavier espagnol est vraiment trop chiant pour dire tout ca.
Alors en attendant les photos, voila une carte :

Allez, muchos besos et surtout, comme on dit ici où les cultures italiennes et espagnoles sont mêlées : suerte, ciao !
C’est parti !
Bye-bye Ealing Broadway et l’écriture de résumés de films, ma démission a été effective mercredi. Et oui… je n’aurai tenu que quelques mois loin de la radio… replongée programmée début octobre !
Donc, il reste 15 jours à combler… On a commencé par réfléchir : où ? Asie ? Europe ? Iles ? Amérique du Sud ? En parcourant les sites web, surtout en admirant les photos, on a fini par pointer le Chili. Mais en 15 jours, difficile de parcourir les 5000 km de long du pays !
Donc, il a fallu choisir… vu que là-bas c’est l’hiver, on s’est dit : “autant opter pour les manchots et les glaciers, cap au sud !”
Alors Ushuaïa… nous voilà !

Les sacs sont bouclés… les chaussures de marche presque rôdées… mais à force de vadrouiller, pour le sac ça va, maintenant l’aventure est ailleurs
Rendez-vous bientôt pour le premier récit, en attendant take care !
Ah oui et euh… je sais, peu d’entre vous le savaient… bé voilà : surpriiiiise
My darling is a superstar
La réponse ayant été trouvée, je peux vous offrir, cher François, cette mââgnifique photo (presque) inédite de moi, de dos, dans une soucoupe volante (autrement appelée le London Eye) :

D’accord, ça vous fait une belle jambe, une photo de plus dans votre métier, qu’est-ce ? Mais enfin, je vous assure que pour son auteur, c’était… euh… (oserais-je ?)… vraiment bien (restons plat, mais correct).
Bref, voilà une photo publiée dans le journal gratuit “London Paper”, distribué à la sortie du métro par des pakistanais qui vous font instantanément comprendre que si vous n’attrapez pas le journal qu’ils vous tendent, il finira dans votre gueule. Alors vendredi dernier, quand ils ont vu un français courir vers eux sourire aux lèvres, et qui, essoufflé, leur a dit : “give me five”, pensez, ils en parlent encore.
Mais bon, il faut avouer, elle est belle sa photo non ? (moui, je suis assez d’accord avec vous, ça tient pas mal au modèle…
) Vous pouvez d’ailleurs en consulter tout plein d’autres sur son blog, mais ne soyez pas trop nombreux à cliquer parce qu’on se livre à une guerre des statistiques que je m’efforce de gagner d’une ou deux places tous les jours.
Ah oui, pour la réponse au concours, l’armature en acier ne sert ni à faire jouli, ni à empêcher les obèses de passer, ni à prévenir les avions un peu cons, c’est parce que la coque se soulève comme on respire, en fonction du taux de remplissage de gaz. C’est fou, non ?
Et au fait, rendez-vous samedi pour une surprise, take care !
CONCOURS !
Voilà. Vous avez la photo en-dessous, et maintenant on sait tous qu’il s’agit de réserves de gaz. Mais… savez vous à quoi sert la structure en métal qui entoure le dôme ?
Le premier qui a trouvé gagne… euh… une photo de moi de dos dans une soucoupe volante ! (j’en ai une en plus !
)
Mais qu’est-ce que c’est ?
Depuis que je suis arrivée ici, j’en vois souvent. Mais impossible de savoir de quoi il s’agit. Celui-là, il est tout près de Notting Hill, dans Londres-même, quoi. Selon son gardien, qui a refusé qu’on s’approche plus, il y aurait du gaz. Mais il n’en était même pas sûr ! Alors si vous avez la réponse…

London eye by night

Comme ça on peut croire que c’est bon que pour les touristes, à ce prix là. Une grand’roue en plein milieu de Londres, qui cligne de l’oeil au chaland depuis 2000, c’est un peu comme la tour Eiffel à Paris : je pensais jamais y mettre les pieds.
Mais, jugement révisé ce week-end : London eye by night, ça vaut son pesant de gratons.
(surtout avec un bon appareil photo, huhu ! )

La grande tour au premier plan, c’est le bâtiment Shell sur Southbank. Au loin, St Paul et l’ami concombre…

Le National Theatre vu d’en haut, et une jolie place cachée tout près de l’opéra

La gare de Waterloo, elle pète, hein ? D’en bas, on ne dirait pas qu’elle est si grande. Bon d’accord, avec deux valises de 30 kg, peut-être…

Big Ben et une bulle construite par Pomagalski, je le cite chauvinisme oblige…


Et le petit manège de Southbank…

Allez, take care !