Avenue Q

novembre 29, 2007 at 12:37 (London) (, , , , , , )

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Elle arrive l’an prochain à Paris : L’avenue Q, comédie musicale déjantée née il y a 5 ans à Broadway, et qui fait salle comble tous les soirs depuis un an à Londres ! C’est l’histoire des habitants d’un quartier de Brooklyn, on suit le parcours d’un nouvel arrivant, fraîchement diplômé, qui cherche son “purpose”, son but dans la vie.

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Il habite à côté de deux colocataires dont l’un ne veut pas avouer qu’il est amoureux de l’autre, et puis il y a le couple de jeunes mariés…

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…et surtout Kate Monster, l’héroïne et future copine de Princeton…

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…qui se fera voler Princeton par “Lucy the Slut” (je vous laisse deviner qui est Kate et qui est Lucy !)
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Bref, une vie de quartier où tous les sujets sont abordés : amour, racisme, homosexualité, et même le “porn” sur internet, les décors sont impressionnants et les comédiens fabuleux ! Le fait qu’ils tiennent les peluches-personnages comme des marionnettes n’est pas du tout gênant, on les oublie très vite pour se concentrer sur l’histoire.

Je ne sais pas ce que ça donnera en français (vous pouvez aller sur le site www.avenueq.fr pour avoir des infos, ne vous fiez pas aux chansons qu’on vous met en ligne, sans le decorum ça n’a pas le même goût !), mais si la dynamique est la même ce sera du beau spectacle !

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Leeds Castle ou la sortie bucolique du dimanche !

novembre 26, 2007 at 5:20 (London) (, , , , , , )

Pour éviter que mon teint ne passe du blanc au translucide, nous avons décidé de prendre l’air dans la campagne anglaise, du côté de la jolie région du Kent, au sud-est de l’Angleterre.

A une bonne heure de train de Victoria, direction Leeds Castle, un château Normand du 12ème siècle :

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La dernière propriétaire, une riche Américaine morte en 1974, a fait des lieux un parc idéal pour les sorties du dimanche :

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L’intérieur cosy où plusieurs rois et reines se sont reposés n’est pas seulement un musée, il sert aussi de lieu de conciliabule pour des négociations, comme les premières discussions qui débouchèrent sur l’accord de Camp David entre Palestiniens et Israéliens en 1978, ou plus récemment Tony Blair vint discuter le bout de gras avec les deux partis Nord-Irlandais, c’était en 2004.

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Et on les imagine, là dans les couloirs, discutant des grands problèmes des nations…

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…passant tantôt devant les armures, tantôt devant les croquis des toutous de la maîtresse du château (oui, les riches ont parfois des goûts de chiotte)…

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Mais les lieux ne se résument pas seulement à un château planté au milieu de ses douves. Dans le parc, on peut s’amuser à parcourir le labyrinthe de haies pour atteindre son centre

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(allez, j’vous donne le truc que j’ai appris -mais pas suivi ce week-end : faut suivre un côté de la haie, le gauche par exemple, et jamais le lâcher, comme ça on parcourt le labyrinthe méthodiquement jusqu’à atteindre le but ! C’est chiant et y’a aucun suspens, mais ça marche ! aaaah, les scientifiques, j’vous jure !)

La surprise du labyrinthe c’était ça :

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Une grotte toute sculptée et recouverte de coquillages…

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Enfin dernière surprise des lieux : le parc aux oiseaux. Certes, en cage, mais des espèces flamboyantes !

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Beaucoup de toucans et de perroquets, où j’ai d’ailleurs découvert que le perroquet rouge-vert-bleu-jaune existait bel et bien, ce n’est pas juste une peluche hideuse… le pauvre…

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D’autres volatiles plus chanceux mais moins exotiques étaient également en liberté dans le parc…

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Par une journée ensoleillée ou même un peu nuageuse, c’est donc une sortie idéale à une heure de londres !

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The war experience

novembre 23, 2007 at 12:04 (London) (, , , , )

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L’expérience de la guerre : c’est ce que nous propose ce musée.

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Immersion dans les années 40, à l’époque où les arrêts de métro servaient de bunker, où l’on y trouvait des lits superposés, des bibliothèques et même…

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…des cinémas pour avoir les dernières nouvelles du front.

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On visite les habitations d’antan où la propagande s’était infiltrée dans le quotidien… par exemple, il y avait des petites cartes dans les paquets de cigarette, pour conseiller la population sur les gestes qui sauvent en cas d’attaque. D’ailleurs, les cigarettes et l’alcool étaient les seules denrées non rationnées, parce que “ça remontait le moral” ! (même si les prix ont bien sûr grimpé)

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La petite affiche jaune là-haut, c’est ça :

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et oui, déjà de la pub pour le co-voiturage, et de la pub percutante s’il vous plaît !

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Les jeux de l’époque…  

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 … et le gâteau de noces à louer ! oui oui, comme personne n’avait les moyens ni les denrées nécessaires pour cela, les rares mariés de cette époque pouvaient louer ce faux gâteau, qui comportait un mini cake de la taille… d’un jeton dans le petit tiroir !

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En libre service, des masques et des casques d’époque…

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…et dans une pièce à côté, une reproduction d’une scène du “Blitz”, un obus tombé sur une habitation.

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Ce musée est vraiment bien foutu, il vaut le détour !

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Borough Market, ou les petits plaisirs des gastronomes français

novembre 22, 2007 at 12:04 (London) (, , , , , , , )

D’accord, un italien pourrait titrer la même chose, et même un allemand, c’est vous dire !

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Parce qu’à Borough Market, on trouve des spécialités d’un peu partout, et même des produits frais comme des tomates qui ont le goût de tomate, une douce folie par ici. Alors forcément, ça attire du monde, plein de monde. Et pour se frayer un passage, parfois c’est chiant. Mais quand on est récompensé au retour par la douce odeur du roblochon qui augure une magnifique tartiflette, par du comté, un camembert qui pue, du saucisson et un véritable pain, on oublie les petits malheurs qu’on a du affronter…

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A la base Borough Market semblait être un marché populaire… maintenant, c’est tellement Posh que même les Bretons s’y déplacent pour y vendre leur sel !

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Les stands sont une succession de surprises… vous pouvez acheter des champignons “à risotto”… tout est dans la présentation !

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Mais on peut aussi acheter des champignons en tranche (oui le gros machin devant là, c’en est un  ! vous croyez que c’est bon ?)

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La mise en scène est importante, partout, c’est même inclus dans le prix… mais on a tout de même réussi à trouver des légumes moins chers qu’au supermarché (le kg de tomates à 1£ ou la botte d’asperges à 1£50, shlurp !)

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Le long des étals, on rencontre des bêtes égorgées (je vous épargne la photo de biquettes sans tête et me contente de quelques poules pendues)

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Et surtout… surtout… on peut s’acheter un petit plat à manger sur place… si toutefois on la patience de faire la queue et d’attendre parfois longtemps !

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Et oui vous ne vous trompez pas : ici, c’était le stand raclette… quelques patates dans une assiette, du fromage à raclette et trois cornichons pour la somme de 5£, soit 7€50 ! J’vous avait dit que c’était posh !

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Miam, ce marché est quand même un régal !

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ô joie de la colocation ! [2]

novembre 21, 2007 at 11:47 (London, Uncategorized) (, , , , )

A Victoria, je découvre la colocation nouveau genre, peut-être ce qu’on appelle la “colocation posh”. Oui. Nos préoccupations ne sont pas les mêmes. Nous partageons cet appartement avec deux filles, l’une est Anglaise, et l’autre Portugaise.

L’une est trèèèès attachée à la propreté et au rangement “à sa manière” (devinez laquelle des deux, je ne voudrais m’aventurer sur les terres glissantes des préjugés nationaux), et l’autre craint pour sa vie dans cette ville ou rien n’est sûr, et surtout pas l’immeuble dans lequel nous vivons pourtant doté d’une alarme anti-cambrioleur et de divers attrape-peureux.

La seconde, tout de même secondé par la première, a réussi le tour de force de faire rajouter une panoplie sécuritaire à notre petit nid d’amour. Suite à un courrier alarmant le propriétaire des risques encourus par ses locataires vivant dans un appartement seulement équipé d’une alarme cambriolage, d’un extincteur, de portes coupe-feu et d’une couverture anti-feu, ce dernier nous a rendu visite. Il a rassuré la demoiselle : oui, depuis deux décennies, tous les sofas vendus dans le commerce sont ignifugés, donc, notre sofa ne risque rien. Sauf que ladite demoiselle l’avait recouvert d’un joli plaid cachant la laideur du canapé, plaid… inflammable.

Depuis hier, nous avons donc en plus de cet attirail, à nouveau des canapés vert-canard avachis -moches, des portes uniquement fermées pour préserver notre vie (c’est d’une convivialité dans le salon !), et surtout, surtout : des détecteurs de fumée rajoutés un peu partout au cas où un incendie se déclare, détecteurs que nous avons déjà, au bout de deux jours, eu l’occasion de tester grâce à un morceau de pain trop grillé. Et bien, nous voilà rassurés : dans l’appart’, personne ne mourra cramé, sauf les sourds.

Alleluia.

 Alors je pose la question : existe t’il une colocation parfaite ?

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ô joie de la colocation ! [1]

novembre 20, 2007 at 11:50 (London) (, , , , , )

Vous le savez tous, ma passion préférée dans cette ville outre-Manche pour l’année 2007, ce fut le déménagement. Si l’on retrace, je suis passée par :

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bref, le West London, j’ai plutôt tendance à maîtriser maintenant. Qui sait, 2008 sera peut-être l’année de l’East London ? (ou pas, croisons les doigts)

Faisons le bilan :

- A Tooting, l’habitation numéro 1, les colocataires étaient cools. Pas de prise de tête sur le ménage (c’était pas non plus méga-nickel mais bon, c’était acceptable), un jardin, mais loin de tout. Il fallait prendre le bus pour atteindre la station de métro Tooting Broadway, placée bien sûr sur la Northern line, l’une des plus défectueuses de Londres.

-Et puis, il fallu déménager cause que je travaillais tout à l’Ouest. On le sait, la petite maison paradisiaque s’est transformée en enfer grâce à sa gentille propriétaire. Mais j’ai rencontré là deux colocs adorables ! Et surtout, East Acton est sur la Central line, ligne de métro qui t’emmène en 20 minutes au centre, 40 à l’Est, pratique.

-Mais il a fallu quitter les lieux après 3 semaines d’acclimatation pour un logement temporaire dans le nord, à Willesden Green. Chambre simple minuscule collée à celle de ma colocataire espagnole rencontrée à East Acton. On logeait là en atendant notre future maison dans le précédent quartier. 10 colocataires, une petite amie de propriétaire qui logeait sur place et qui parlait d’une voix stridente et tyrannique, on s’en souvient encore (comme des aliments chouravés dans notre étage de frigo ! Tiens, parlons en des étages de frigo, au bout d’un an de ce traitement j’en peux plus de faire tenir TOUTES mes courses sur ce petit étage de rien du tout, gniiii)

-Enfin l’arrivée place n°4, “notre” maison ! Située à East Acton, proprette, on emménageait donc avec mes anciennes colocs d’où l’on s’était fait virer (mmm… pas très claire cette phrase !) et on recrutait un quatrième colocataire pour la petite chambre, un australien qui savait très bien montrer qu’il était rassasié à l’aide d’un joli rot de bébé, et pour qui il était inconcevable de rincer la vaisselle.

Bref. Enfin, au logement n°4, je croyais pouvoir poser mes bagages et décorer ma chambrine. Ce que j’ai fait. J’étais embauchée dans cette société de programmes télé à rentrer dans une base de données, et… je m’ennuyais de mon ancien métier… Entre-temps j’ai eu droit à une très belle rencontre, l’été fut plutôt chouette.

Réflexion faite, je décidais de reprendre le chemin de la radio. En j’en parlai aux colocs. Ma pote Ana a trouvé ça bien. Anke, alleumandeuh de son état, n’en a pas dormi de la nuit : et oui, ça voulait dire être absente souvent, voire parfois sous-louer ma chambre si j’obtenais un contrat longue durée. Et ça, pas question. Gentiment, d’une manière quelque peu teutonne toutefois, elle m’a fait comprendre que le jour de la reprise, ce serait la porte même si j’avais mis des billes dans cette maison. Bon. En même temps, vu qu’elle nous infligeait de plus en plus ses exigeances exigeantes sans elle-même en tenir vraiment compte, ne plus faire maison commune avec elle, c’était pas un drame. Il fallait juste trouver un sous-locataire longue durée pour ma chambre. Ce qui fut fait non sans mal, puisque la même Anke a gentiment viré mon locataire au bout de 3 semaines pour y placer sa meilleure amie, qui elle-même est tombée enceinte dans la foulée, et a du rentrer en Germanie. Heureusement, avant de partir elle a eu le bon goût de trouver un remplaçant italien qui a promis de rester jusqu’en juin. S’il ne tombe pas enceinte.

Alors, j’ai repris mon baluchon à la veille du départ pour la Patagonie, direction Victoria chez Fabien. Nettement plus posh, carrément central : je peux aller à Hyde Park à pied, la classe !

La suite demain pour les joies de la colocation actuelle ? oh ouiiii, vivement demain !

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The Science Museum

novembre 19, 2007 at 2:41 (Uncategorized) (, )

Que fait la cédédette entre ses contrats ? Elle se culture, môsieur !

Alors certes, elle se culture à hauteur d’une sortie tous les 10 du mois, mais c’est déjà mieux que tous les 36. Et que fait-elle le reste du temps ? A peu de choses près, elle glande. Elle écoute la radio (beaucoup), ça l’empêche de se concentrer sur autre chose, excellent prétexte pour jouer à des trucs débiles qui s’approchent plus souvent des morpions que de “brain academy” sur la gameboy…

Pour en revenir à nos moutons, j’enchaîne quand même (un peu) les musées. Voici donc le Science Museum de South Kensington dans le quartier français :

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C’est grand (5 étages), les sujets traités sont variés : j’ai parcouru rapidement l’étage dédié à l’énergie…

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…et l’aéronautique, pour me laisser le plaisir de la découverte lors d’une prochaine visite (faut pas gâcher)…

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…pour me rendre aux étages liés à la médecine, et le plaisir de voir des trucs dégueulasses.

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…ça a commencé avec les momies, j’ai alors découvert qu’à l’époque les égyptiens momifiaient même…

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…les pitits chats !

Bon, pour ceux qui veulent du sanglant c’est apparemment pas là qu’il faut aller, mais plutôt au Hunterian museum, où vous aurez tout loisir d’assister à une magnifique vidéo de trépanation au pied de biche.

Moi, je me suis contentée des petites maquettes pour représenter l’ancien temps :

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La douce époque où les médecins disséquaient les corps pour découvrir l’emplacement d’un coeur, d’une rate ou d’un foie… (pour expliquer l’image, en haut c’est le reflet de l’amphithéâtre, dans un miroir, et l’on y voit au centre un corps entreposé avec des médecins chargés de le découper pour ensuite brandir fièrement, un à un, les organes)

Et puis il y a eu la médecine nouvelle, la chirurgie quoi :

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Les mises en scène sont bien faites, c’est propret, disons.

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Mais de cette visite, je retiendrai surtout la collection d’oeils de verre de Jean-Marie le P., effrayant, c’est limite si on ne reçoit pas quelques postillons d’éructation lorsqu’on en fixe un bien en face. brrrr.

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Allez, Hippocrate, Aristophane, Sénèque et les autres vous donnent bien le bonsoir.

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Préparatifs…

novembre 18, 2007 at 6:45 (London) (, )

L’hiver arrive… le froid avec, et les décorations de nouël aussi !

Et les patinoires ont déjà ouvert leurs portes aux quatre coins de Londres…

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Quimper

novembre 14, 2007 at 10:14 (Radios) (, , , , , )

Dorénavant, après chaque contrat pour Radiofrance, vous aurez un petit compte-rendu. Bon pour le premier c’est léger, ça s’étoffera au fur et à mesure… :-)  

Durée : 1 semaine

Logement : pourri. Certes à 30 mètres de la radio, dans une chambre avec plan de cuisine intégré, mais… à chaque fois que tu te tournes dans le lit, il te gratifie d’un “clac” bruyant qui te sort des limbes et surtout, quand tu t’allonges t’as l’impression d’être dans un hamac. Après trois nuits au sommeil agité, le matelas a fini par terre. Ah oui, et puis dans la pièce à côté, les dépôts de livraison pour le tabac d’en-dessous : tous les matins, à 5 heures !

Spécialités dégustées : galettes, galettes et crêpes, shlurp ! et du cidre aussi !

Sujet de la semaine : La colère des militaires et veuves de militaires ayant collaboré aux essais nucléaires français. Quelques 150.000 familles sont concernées en France : que ce soit dans le Sahara dans les années 60, lorsque les essais se faisaient à l’air libre, ou en Polynésie jusqu’en 1996, ces militaires ont côtoyé des zones irradiées, et effectué des opérations à l’aide de matériel irradié. Certains sont morts très peu de temps après, de cancers foudroyants, d’autres ont attendu des années. Le nombre de cancers est beaucoup plus important chez cette catégorie de personnes que pour la population. Pourtant, le gouvernement refuse de reconnaître ses torts, en rétorquant d’un mot : les essais étaient PROPRES.

Le témoignage de Anne Tardieu, qui a perdu son mari d’un cancer il y a quelques années :

Et puis les sujets disons… “insolites” : Pour la Toussaint, le marché des chrysanthèmes et les tendances, et la vente de tombes d’occasions par la ville de Quimper !

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